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L’Afrique perd sa diversité génétique végétale à un rythme qui menace la sécurité alimentaire (FAO)

20 février 2026
in Actualités
L’Afrique perd sa diversité génétique végétale à un rythme qui menace la sécurité alimentaire (FAO)

Vandakope removing weeds in the field she shares with her farmers association in Tsarapioke. They grow cactus, corn, black eyed peas, pumpkins and melons. The plants are spaced one meter apart, following a WFP training. The plants are still young. Prolonged and consecutive droughts, poor crop production and COVID-19 restrictions continued to drive food insecurity in Madagascar. In southern Madagascar, back-to-back seasons of low rainfall have resulted in the severe drought, wiping out harvests. By April 2021, 70 percent of land in the South was impacted. The October-December 2021 period was the driest or second driest since 1981 across southern Madagascar. However, the rainfall forecast for January to April 2022 shows a normal to above normal level in the South. Five cyclones have hit Madagascar since January 2022, and next assessment will show if cyclones (in particular Emnati – end of February) brings needed rain in the South, without counterproductive affect (flooding and damage). According to the December 2021 IPC report, food assistance and nutrition interventions have played a key role in containing acute food insecurity and significantly reducing acute malnutrition in the South. The 14,000 people previously experiencing famine-like conditions (IPC 5) have stabilized under the Emergency category (IPC 4). Nevertheless, the number of people requiring emergency food and nutrition assistance remains high as a total of 1.09 million people in Southern and South-Eastern Madagascar are projected to be food insecure (IPC 3 or above) by August 2022. If the upcoming rains lead to a good harvest, WFP will be able to begin planning a long-term resilience programme for populations in the South with the Government and partners with the aim of scaling up its resilience activities to support smallholder farmers and communities in becoming more self-sustainable and resilient to shocks.

 Le rapport appelle les gouvernements africains et leurs partenaires au développement à augmenter leurs investissements dans les banques de gènes, à renforcer les capacités scientifiques et techniques en matière de conservation des espèces menacées et à soutenir les agriculteurs et les communautés en tant que gardiens de la diversité génétique végétale.

L’Afrique perd une grande partie de sa diversité génétique végétale qui sous-tend la sécurité alimentaire, les moyens de subsistance des populations et la capacité des systèmes agricoles à résister aux chocs climatiques à travers le continent, alerte un rapport publié le jeudi 12 février 2026 par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Intitulé « The Third Report on the State of the World’s Plant Genetic Resources for Food and Agriculture », le rapport souligne que les variétés végétales cultivées par les paysans locaux, les espèces sauvages apparentées à des plantes cultivées et les plantes sauvages récoltées à des fins alimentaires disparaissent plus rapidement qu’elles ne sont conservées.

Plusieurs variétés de cultures adaptées aux conditions climatiques africaines, développées et transmises par les agriculteurs depuis de nombreuses générations, qui sont scientifiquement connues sous le nom de variétés locales, sont en train de disparaître des exploitations agricoles, réduisant les options pour les agriculteurs africains à mesure que les sécheresses et la chaleur s’intensifient.

Il s’agit notamment de variétés de cultures de base telles que le sorgho, le millet, l’igname, le riz et le coton traditionnel. Ces cultures sont souvent mieux adaptées aux sols et aux climats locaux que les variétés commerciales, dont certaines n’ont pas été sélectionnées pour les conditions agroécologiques diverses de l’Afrique ou les préférences des agriculteurs. Le pourcentage des variétés végétales locales considérées comme étant menacées d’extinction varie selon les sous-régions du continent : Afrique australe (42%), Afrique centrale (29%), Afrique du Nord (26%), Afrique de l’Ouest (18%) et Afrique de l’Est (6%).

Le rapport souligne également le déclin rapide des plantes alimentaires sauvages, qui fournissent des nutriments essentiels et constituent un filet de sécurité pour les populations vulnérables en période de pénurie alimentaire. Il s’agit, entre autres, du baobab, du karité, du marula, du tamarin et du manguier africain (Irvingia gabonensis). Les légumes à feuilles indigènes couramment consommés sur le continent, notamment l’amarante, la morelle africaine et les feuilles de niébé sont également confrontés à des pressions similaires.

Faibles capacités de conservation et de duplication

Au total, plus de 70 % des plantes alimentaires sauvages évaluées en Afrique sont menacées d’extinction, avec des écarts allant de 72% en Afrique subsaharienne à 77% en Afrique du Nord, principalement en raison de la perte d’habitat naturel, du changement d’affectation des terres et du stress climatique. Le taux de déclin de ces plantes est deux fois supérieur à la moyenne mondiale.

Le rapport attire d’autre part l’attention sur la perte de nombreuses espèces sauvages apparentées aux plantes cultivées, c’est-à-dire les plantes sauvages liées aux principales cultures vivrières telles que le sorgho, le millet, le riz, l’igname, le niébé et l’aubergine africaine. Ces espèces apparentées fournissent des ressources génétiques permettant la sélection de plantes cultivées à rendement plus élevé et plus résilientes face au changement climatique, aux parasites et aux maladies. Plus de 70 % de ces espèces sont menacées d’extinction.

Fait encore plus alarmant : les banques de gènes africaines ne conservent qu’environ 14 % des espèces sauvages apparentées aux plantes cultivées, ce qui expose de nombreuses caractéristiques adaptatives à un risque de perte irréversible alors que le changement climatique accélère la disparition de toutes les espèces végétales.

De plus, quelque 220 000 échantillons de semences provenant de près de 4 000 espèces végétales sont conservés dans les banques de gènes africaines, mais seulement moins de 10 % des collections sont dupliquées en toute sécurité. L’Afrique subsaharienne n’abrite d’ailleurs qu’environ 6% des banques de gènes recensées à l’échelle mondiale (59 banques), loin derrière l’Europe (52%), l’Amérique latine et les Caraïbes (24%) et l’Asie (12%).

Au regard de l’importance des ressources phytogénétiques pour la durabilité des systèmes agroalimentaires africains, la FAO appelle à une action urgente et coordonnée pour renforcer les cadres politiques relatifs à la conservation des espèces végétales, investir davantage dans les systèmes semenciers et les banques de gènes, renforcer les capacités scientifiques et techniques, et soutenir les agriculteurs et les communautés en tant que gardiens de la diversité génétique végétale.

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